lundi 24 novembre 2014

Encre et sel


 Avec mes petites sections...

Il faut de l'encre, du gros sel, des gommettes, des pipettes.

L'encre est diluée.





 Là, par contre, l'encre n'est pas diluée.


Puis du gros sel.








 Après séchage, des gommettes.



Quelques jours après, on reprend le déroulement avec des photos.



Voilà!




samedi 22 novembre 2014

L'événement

Quatrième de couverture:

«Depuis des années, je tourne autour de cet événement de ma vie. Lire dans un roman le récit d'un avortement me plonge dans un saisissement sans images ni pensées, comme si les mots se changeaient instantanément en sensation violente. De la même façon entendre par hasard La javanaise, J'ai la mémoire qui flanche, n'importe quelle chanson qui m'a accompagnée durant cette période, me bouleverse.»
Annie Ernaux.

Ma lecture:
C'est le long parcours d'une jeune étudiante qui, enceinte, souhaite avorter. Si aujourd'hui, ce choix nous paraît possible, hier, en 1963, il n'en était pas ainsi. C'est ce chemin que nous raconte Annie Ernaux. 
J'ai toujours apprécié l'écriture intime d'Annie Ernaux chaque fois que j'ai lu un de ses romans. Cette fois-ci comme les autres, j'ai été touchée par son histoire. 


Pour la lecture du samedi chez Virginie B

lundi 17 novembre 2014

Fouras / 1

Lors des dernières vacances scolaires du mois d'octobre, j'ai eu la chance de partir au bord de l'océan!!! Et d'ailleurs, je fais un coucou à deux maîtresses!!!
ICI et ICI

Après une longue traversée d'Est en Ouest, fini la voiture, place au vélo, au soleil, à la lecture et la photo... De vraies vacances. 

Parfois sur un banc à discuter, parfois sur la plage à regarder les baigneurs (si si!),
parfois sur mon vélo à découvrir le coin...

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Le paysage est plutôt sympathique et le rythme de vie très tranquille!
(enfin quand on est en vacances.)

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Parfois j'oscille, j'alterne, j'hésite, je tergiverse.
Noir et Blanc. Couleur. 
Couleur. Noir et Blanc.
J'apprécie les deux.

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Allez, venez vous asseoir avec moi...

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Comme si les vacances continuaient...

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Bon début de semaine à vous!


samedi 15 novembre 2014

Le plaisir ne saurait attendre

Quatrième de couverture:

Madras. Août 1968.
Avec ses dents éclatantes et ses cheveux bouclés, Babo est le fils aîné de la famille Patel, et le premier à prendre l’avion. Mais il décolle pour Londres, afin d’y compléter ses études, accablé d’interdits par ses parents jains : ni femme, ni alcool, ni viande.
Trois mois après son arrivée, ses résolutions sont balayées, en un coup de foudre, par la minijupe blanche et le ruban rouge dans la chevelure auburn de Sian Jones, une libre et saisissante Galloise. Balayé aussi son mariage arrangé par ses parents en Inde avec Falguni…
Des larmes, des plaisirs et des années plus tard, Bean et Mayuri, les filles de Sian et Babo, jouent en riant derrière le portail orange et noir de leur maison de Madras. Et tandis que les Beatles composent Hey Jude, que le prince Charles et Diana s’aiment puis se déchirent, qu’Indira Gandhi tombe sous les balles de la vengeance sikhe et que Madras devient Chennai, une famille indo-galloise joue la partition tour à tour tendre et tragique d’une vie métissée en Inde.
Inspirée par l’histoire d’amour de ses parents, Tishani Doshi nous invite avec lyrisme et poésie à suivre le destin attachant d’un clan chamarré qui reste heureusement guidé par Ba, la sage et philosophe aïeule entourée de plumes de paon et de lézards rouges…

Ma lecture:

J'avais lu une excellente critique de ce livre sur un blog. Je vais en faire une toute autre. 
Lorsque j'ai commencé la lecture de ce roman, j'ai trouvé intéressant l'arrivée de Babo à Londres, Babo jeune indien venu pour suivre des cours et travailler. Puis lentement, comme un met qui séduit au début mais reste fade par la suite, j'ai vraiment bataillé pour continuer la lecture, me persuadant que quelques pages plus tard, l'histoire redeviendrait captivante, émouvante ou instructive (puisqu'on retourne en Inde assez rapidement). Non! Non et non!
Si bien que j'ai commencé à sauter des pages, à lire en diagonale pour terminer par abandonner et me libérer (enfin) de ce roman, me libérer de cette écriture factuelle qui ajoute des faits les uns après les autres sans liant ni profondeur. Bref, vous l'aurez compris cette histoire, cette écriture m'ont vraiment ennuyée!  Ouf je vais pouvoir me plonger dans une autre lecture!


Une lecture pour Virginie B



lundi 10 novembre 2014

Photo en maison de retraite / 9

C'était le dernier jour de l'année 2013, le 31 décembre. J'assistais à une animation TRICOT avec Nelly qui est d'une infinie douceur!


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Je vous invite à découvrir les photographies de ma récente exposition en allant sur mon blog dédié à la photographie en cliquant: ICI 



samedi 8 novembre 2014

Peine perdue

Quatrième de couverture:

Les touristes ont déserté les lieux, la ville est calme, les plages à l'abandon. Pourtant, en quelques jours, deux événements vont secouer cette station balnéaire de la Côte d'Azur: la sauvage agression d'Antoine, jeune homme instable et gloire locale du football amateur, qu'on a laissé pour mort devant l'hôpital, et une tempête inattendue qui ravage le littoral, provoquant une étrange série de noyades et de disparitions.

Familles des victimes, personnel hospitalier, retraités en villégiature, barmaids, saisonniers, petits mafieux, ils sont vingt-deux personnages à se succéder dans une ronde étourdissante. Vingt-deux hommes et femmes aux prises avec leur propre histoire, emportés par les drames qui agitent la côte.

Avec Peine perdue, Olivier Adam signe un livre d'une densité romanesque inédite, aux allures de roman noir, et dresse le portrait d'une communauté désemparée, reflet d'un pays en crise.


Ma lecture:

Ce roman est construit à partir d'une mosaïque de personnages: on a plus d'une vingtaine de personnages qui se succèdent tout au long du livre. Nous progressons dans l'histoire avec chacun, on passe de l'un à l'autre, l'un après l'autre. Au fur et à mesure, nous transitons. Nous traversons leur regard et c'est un vrai plaisir de changer de place, de corps, de personnage, de situation. L'écriture s'adapte aux personnages à leur vécu, leurs pensées, leurs désirs ou leur désarroi. Ce choix d'écriture est vraiment intéressant!

 Olivier Adam s'attache à montrer des personnages qu'on voit peu dans la littérature et qui pourtant sont majoritaires dans la société (car oui, les classes populaires sont statistiquement majoritaires!): les mères isolées et désargentées, les couples recomposés, les "petites crapules locales", la femme de ménage ou le vendeur d'automobiles, l'entraîneur sportif, le policier... Nous côtoyons la pauvreté et la rudesse du chômage, l'échec scolaire, la jeunesse désespérée, le désarroi d'une société, l'ascenseur social en panne, les affaires dans le monde du foot, etc...

C'est un roman humain, intense et vibrant. On peut penser qu'on s'approche du roman presque noir tant certaines situations sont dramatiques mais la littérature doit-elle faire œuvre d'embellissement en masquant la réalité d'une société? Olivier Adam n'enjolive pas. Et c'est tant mieux! 


MERCI

Cette lecture m'a été offerte grâce aux MATCHS DE LA RENTRÉE LITTÉRAIRE organisés par PriceMinister! Voici le lien concernant ce roman ICI mais vous pouvez découvrir les autres romans proposés en cliquant ICI

Une note est demandée: Comme il s'agit d'un livre que j'ai beaucoup aimé je lui mettrais 4,5/5
(mais pas 5 car je me serais bien laissée emporter par d'autres personnages!)






mercredi 5 novembre 2014

Inspiration SOLEIL

Avec les moyens de ma classe:



Je suis partie d'un tableau de Roy Lichtenstein, Sunrise,  j'ai conservé le soleil rouge, les rayons.
Craie grasse: rouge et noir
Encre: jaune et marron










D'autres tableaux pour observer, discuter, s'inspirer...
Cliquer dessus pour agrandir

Claude Monet Impression Soleil levant 1872

Miro Le soleil rouge

Paul Klee Château et soleil

Roy Lichtenstein, Black and White Sunrise, 1964

Roy Lichtenstein, Sunrise, 1965

Roy Lichtenstein, Sunrise, 1966

Van Gogh Le semeur au soleil couchant 1888


COLLAGE avec les PETITS de ma classe:

A l'école on a une machine qui découpe les ronds. C'est pratique.
Puis les rayons sont faits au massicot.
 



 

DÉCOUPAGE et COLLAGE avec les moyens de ma classe
 

cliquer sur l'image pour agrandir






D'autres idées ensoleillées ICI